Paris / New York / Palm Beach
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KOUKA

« Butterfly »

 

Exposition du  20 mars au 30 avril 2015

 

 

Exposition « Butterfly » KOUKA, du  20 mars au 30 avril 2015

 

Pour cette nouvelle exposition personnelle, Kouka marque une évolution évidente dans sa facture, l’affirmation de son style brut est subtilement combinée à la maîtrise de son procédé technique, la peinture se fait plus précise, plus affinée. Sa démarche, toujours guidée par une quête de l’universalité, apparaît dans la représentation au-delà des symboles habituellement traités.

Les guerriers Bantus, mémoire des civilisations et témoins de l’origine de l’homme et les portraits évoluent vers des silhouettes sans visage qui semblent s’imposer fièrement. En explorant l’universalité dans sa représentation la plus minimaliste, par l’expression seule du trait, Kouka revient à un essentiel sublimé par la force de nos Origines.

La vente du 5 février 2015

BIOGRAPHIE : 

 

Kouka, né à Paris en 1981 et diplômé de l’Ecole d’Art d’Avignon en 2005, est le petit-fils du peintre expressionniste Francis Gruber, Son père est artiste et sa mère dramaturge.

 

L’artiste franco-africain aux multiples talents et aux divers moyens d’expression, est guidé depuis ses débuts par une recherche de l’appropriation de l’espace public qu’il explore pour mieux y intégrer ses réflexions et ses messages fondamentaux.

 

Revendiquant son appartenance à la culture urbaine il utilise également ses textes et slogans dans ses compositions de rap.

 

Les premiers guerriers de Kouka ont vu le jour à Libreville en 2008 au Centre International des Civilisations Bantus à Libreville (CICIBA).

Dès lors, l’artiste se met à peindre des guerriers partout où il voyage : au Congo, en Afrique du Sud, en Belgique, au Maroc, en Grèce, en Russie…

Quand, en décembre 2010, il découvre à Paris, l’aventure du « Château d’Albat’art », la réminiscence de Libreville est immédiate. La façade lui inspire l’idée d’une fresque de soldats destinés à protéger la créativité qui émerge alors sur les plateaux de bureaux désertés.

 

Depuis, les figures parfois géantes de Kouka ont pu être admirées sur des tours d’immeubles de Vitry-sur-Seine ou sur la façade du Centre Fleury Goutte. L’universalité de son message lui vaut d’être aussi bien sollicité par HEC pour intégrer la résidence de l'espace d'Art Contemporain, que par la communauté Emmaüs de Neuilly-Plaisance.

 

Dans sa quête, Kouka souhaite renouer avec ce que nous avons été. Il interroge la place de l’individu dans la société et sa recherche se fonde sur l’Essence de l’homme en quête d’identité. Notamment à travers l’introduction de textes qu’il superpose à certains éléments figuratifs.

 

L’artiste crée de nombreuses séries en faisant le portrait critique de la société occidentale régie par un système où prévalent les apparences et la consommation. Pour l’artiste, la culture, dans son acception globale, flirte trop souvent avec ce système de valeurs ce qui, selon lui, représente un danger pour la création artistique.

En revenant à une peinture dite « brute », Kouka tente de fracturer ces valeurs.

 

Cette dimension est particulièrement traitée dans son travail sur les guerriers. Dans ses œuvres sur toile, Kouka représente les guerriers dans des décors empreints de modernité, ils se déplacent parfois sur le bitume, ainsi l’artiste préserve leur liberté, en les apprivoisant, en les mettant à notre place. Un échange anachronique nourrit son idéal, il instaure un lien entre le passé et le présent dont le fruit devient l’Homme dans son universalité, à condition de ne pas oublier ce que nous sommes et surtout d’où nous venons. C'est ainsi que ses guerriers, non seulement restent libres, mais nous libèrent, témoins de notre mémoire originelle, incarnation de l'Essentiel.

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